Fuki-no-tô – Aki Shimazaki

Je viens de refermer ce petit livre d’Aki Shimazaki dont je ne vous parle plus tant mon amour pour ses livres n’est plus un secret 🙂 ! Pour une fois je n’ai pas lu la 4e de couverture, sachant pertinemment que j’allais aimer la plume d’Aki Shimazaki et je suis partie à la découverte de ces 143 pages. J’aurais peut-être du car en le refermant j’ai réalisé qu’il s’agissait d’une suite dont j’avais déjà le volet précédent, Suisen, mais pas les deux autres. C’est ça que que j’aime aussi avec Shimazaki, c’est que même s’il s’agit d’une suite, elle arrive à nous captiver dès la première page. Mais même si Fuki-no-tô peut se lire indépendamment des autres, je me réjouis d’aller en apprendre davantage sur les personnages avec les 3 premiers volets.
Mais vous me demanderez : C’est quoi l’histoire de celui-ci ? Fuki-no-tô c’est l’histoire d’Atsuko. Fille de fermier, elle reprend la ferme de son père et y cultive les plantes et les légumes. On y apprend les efforts de son mari, vrai citadin, pour s’adapter à ce mode de vie, ses fautes anciennes aussi. Mais surtout, Fuki-no-tô c’est la différence entre le désir et l’amour. C’est le moment où le désir et l’amour se rejoignent. Ce petit livre parle également de la difficulté d’une relation entre deux femmes dans certaines familles du Japon. Mais plus que tout, ce que j’ai retenu, c’est la douceur de l’amour même quand le coeur est tiraillé. Comme d’habitude, Aki Shimazaki nous livre un récit tout en poésie, aussi doux qu’une sucrerie, avec sa plume nette et précise. Séduite de la première page jusqu’à la dernière, je suis impatiente de me plonger à nouveau dans cette série.

 

 

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25 April 2018

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